Réaliser un rêve d’enfant #3

Aujourd’hui cela fait maintenant réellement 1 mois que je suis dans les airs au quotidien (excepté les jours de repos même si j’aimerais y être également, cela fait du bien de se reposer). Et il est temps de partager avec toi cette expérience et le dernier article sur « Réaliser un rêve d’enfant » et oui déjà. Peut-être ferais-je un nouveau lorsque je passerai sur le long courrier si jamais la chance se présente à moi, qui sais?

Une ombre à bord
Les 10 premiers vols se déroulent avec un coach ou un instructeur afin de nous aider à nous familiariser avec notre nouvel environnement de travail et veiller à ce que les procédures soient connues sur le bout des petits doigts et que nous ayons les bons réflexes si nécessaire. Cette personne est vraiment comme notre ombre, derrière nous, à observer les faits et gestes et à nous donner des conseils pour réaliser encore un meilleur service à nos invités.
Le 10ème est le bon
A chaque compagnie ses règles et sa politique, la mienne estime qu’en 10 voyages, tu es prêt à faire de toi même et du coup, ce 10ème vol est un examen en quelque sorte. Où tu prends réellement la place que tu vas occuper au quotidien face à tes passagers. Et même si un peu de stress est présent, j’ai eu la chance d’avoir un instructeur formidable qui m’a mis à l’aise et fait disparaitre le stress depuis la prise de service et avant même le briefing.
Mon premier vol seul
Mon premier seul est également une source de stress surtout que le chef de cabine m’a proposé d’occuper une position pas encore faite à bord puisque plus axée sur du commercial. Mais j’avais un équipage chouette et agréable qui a fait que le temps a filé que le vol a été des plus agréables et que j’avais l’impression de les connaitre depuis plusieurs mois alors qu’on ne s’était jamais rencontré avant. Avec leurs expériences, ils m’ont également donné quelques conseils sur comment réaliser certaines tâches tout étant dans les procédures et rendre le travail plus facile et agréable autant pour l’équipage que pour les passagers.
Manchester, Madrid, Toulouse, Berlin ou encore Venise…
Autant de villes dans lesquelles j’ai eu l’occasion d’y passer une nuit. Parfois avec le temps d’aller se balader dans le centre parfois le temps d’aller manger et de retourner dans sa chambre se reposer. Il ne faut pas croire que l’aviation est comme dans le temps où même en Europe, les équipages pouvaient passer plusieurs jours dans la même ville, mais il ne faut pas mentir, parfois nous avons l’après-midi et même une journée entière. Ce n’est cependant pas de tout repos car on est pas assis à dormir dans l’avion, nous travaillons à l’aller comme au retour, parfois plusieurs vols pour arriver à destination. Il faut donc toujours garder en tête la fatigue accumulée ou qui peut arriver afin de garder un haut niveau de sécurité à bord durant notre prestation.
Le plus beau travail au monde
Quand certains disent que c’est le plus beau métier au monde, ils n’ont pas tort! Car oui, malgré un premier mois qui ne fut pas de tout repos, je peux dire que c’est le plus beau travail au monde et je ne peux qu’encourager ceux qui souhaitent le faire de foncer!

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Jeune personnel navigant commercial, blogueur entre deux vols, partageant ses bons plans et ses endroits favoris à Bruxelles comme ailleurs, tout comme ses marques préférées et sa vie quotidienne.

2 Comments

    1. On sent que tu es totalement épanoui dans ton travail. Cela est important car lorsqu’on aime son métier, on le fait avec passion et efficacité.
      Par ailleurs, même si tu ne restes pas longtemps dans ces différentes villes, c’est une belle occasion tout de même de les visiter.

      1. Exactement, mais souvent fatigué et du coup pas le courage de le faire. Mais il est possible de suivre mes aventures via ma story instagram 😉

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