Réaliser un rêve d’enfant #1

Comme tu le savais déjà, je travaillais à bord des trains à grande vitesse comme train attendant, mais en réalité, j’ai toujours rêvé d’être … flight attendant. Et cette année, année de mes 25 ans et après 6 ans dans le ferroviaire, je me suis dit : « Frédéric, il est temps de te bouger et réaliser ton rêve ». C’est donc ce que j’ai fait !

C’est début janvier que j’ai pris la décision de rédiger CV et lettres de motivation en anglais pour enfin les envoyer aux compagnies aériennes qui recrutaient à ce moment là pour la saison d’été. Et puis j’ai postulé aussi auprès d’une compagnie qui allait baser des appareils pour la première fois à Bruxelles et cherchaient du personnel bilingue voir trilingue pour ses opérations au nom d’une autre compagnie.

La première tentative
C’est le 1er février que je me suis rendu à mon premier « job day » prêt et plein de confiance. J’avais préparé toutes les questions possibles qui finalement ne m’ont pas servi beaucoup puisqu’on m’a posé une multitude d’autres questions… Le test écrit d’anglais se déroule, l’exercice de groupe et puis l’interview individuelle, je suis passé au travers de toutes les étapes et avec succès. Le seul problème était que la formation commençait moins de 10 jours après et qu’il fallait donc négocier afin de pouvoir quitter mon emploi actuel. Cela n’a pas fonctionné, j’étais donc légèrement démotivé et le moral dans les chaussures.
Un coup de fil change tout
Puis alors que je ne m’y attendais plus du tout, je me suis fait réveiller par un coup de téléphone un beau matin durant lequel j’ai passé une interview rapide en 3 langues qui ont été concrétisé par une invitation à un « job day ».
Fort de ma première expérience peu convaincante, j’ai donc préparé le terrain du côté de mon employeur précédent (oui je suis un formation pour le moment chez le nouveau) et avec le coeur relativement léger, je me suis rendu le 1er mars à ce jour de recrutement.
Stress… Stress… Stress…
Le plus souvent dans les jours de recrutement pour une compagnie aérienne, tu finiras avec une interview en groupe. Devoir te présenter devant tout le monde (parfois en plusieurs langues), tirer au sort une carte et répondre à la question écrite dessus, des exercices en plus petit groupe pour voir comment tu te comportes en équipe et j’en passe.
En suite, c’est l’heure d’un test écrit pour voir si tu t’es un minimum informé sur la compagnie, quelques calculs mentaux basiques et des questions de grammaires pour voir si ton niveau en anglais est suffisant pour suivre la formation puisque celle-ci ce fait en anglais au niveau de tout ce qui est safety et security.

Après délibération et examination des résultats obtenus à tous les tests durant la matinée, tu obtiendras tes résultats. Nous sommes donc une quarantaine réunis dans une salle et des noms sont prononcés par une personne du recrutement et nous prie de quitter la salle. C’est là que tout le monde se regarde et ce demande ce qu’il se passe. Sachant que nous n’étions qu’une petite dizaine à devoir sortir, nous pensions que cela était fini pour nous. Mais non, nous allons à la prochaine et dernière étape : l’interview individuelle.
Ne rien ressentir…
Les personnes présentent pour le recrutement ne te laissent évidemment aucun sentiment de savoir si tu le fais bien ou pas. La seule chose que tu vois, ceux avant toi qui ont des débriefings parfois long, parfois court… Et le temps qui file durant l’interview et juste une impression que tu fais tout mal et que ça n’ira pas. La composition de l’équipe de recrutement varie d’une compagnie à l’autre, dans une tu auras un psychologue dans l’autre pas… Parfois uniquement des personnes du terrain, parfois pas… C’est très variable, mais tout est proportionnel à leurs attentes bien entendu.
Une nouvelle période de stress…
Avec cette impression d’avoir mal fait quand tu sors de la salle, tout comme le fait qu’on vient aussi rapidement chercher le suivant est juste une impression de « et non ça ira pas ». Sauf que la semaine suivante, j’ai reçu un e-mail qui me disait que j’avais tout réussi et que j’étais maintenant sur la liste de stand-by qu’ils appelleraient dès qu’ils ont besoin : dans un mois ou dans un an, on ne sait jamais… Parfois la réponse est favorable directement avec une date de début de formation… Et c’est donc à prendre ou à laisser…
Chez Mickey, les rêves deviennent réalité
C’est ainsi que le coeur léger, je suis parti à Disneyland Paris pour quelques jours de repos après cette période de stress. Et un moment dans une file d’attente, mon téléphone se met à vibrer,  un numéro inconnu est affiché sur l’écran. Je réponds à l’appel et quelle ne fut pas ma surprise d’entendre un représentant de la compagnie  me demander si je pouvais me libérer à partir du 14 avril pour commencer la formation et de passer dans la semaine pour remplir des papiers pour des demandes de badges etc… Que dire à part sauter de joie et ne plus savoir quoi faire et que dire…

C’est donc le 14 avril dernier, que j’ai commencé ma formation et depuis je suis fatigué mais super heureux ! Fatigué, parce que c’est intensif et que j’apprends énormément de nouvelles choses !

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Jeune blogueur belge qui partage sa vie, ses tests de produits cosmétiques, ses recettes favorites, ses voyages, mais surtout ce qu'il aime.

2 Comments

    1. Magnifique cette histoire, je ne te connais pas mais à la fin de l’article j’étais hyper contente pour toi ^^
      Ca donne envie de tout tenter pour réaliser soi-même ses propres rêves
      Bravo à toi 🙂

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